Data — les neuf domaines

Ce que fait la facette Data, domaine par domaine.

L'essentiel

Les neuf domaines qui suivent décrivent le chemin d'une donnée, de la machine jusqu'à l'écran de votre client.

Elle est collectée — l'appareil dépose un fichier, et c'est tout — filtrée pour ne garder que l'utile, rangée, puis affichée. Si elle sort d'un seuil, une alerte part.

Deux garanties tiennent l'ensemble. Une donnée arrive au moins une fois, jamais deux. Et un enregistrement que rien ne réclame est mis de côté plutôt que perdu.

Le reste est affaire de cloisonnement : chaque client, chaque site, chaque utilisateur ne voit que son périmètre.

Ce que ça apporte : Vous répondez à un client qui demande ce qui s'est passé sur sa machine tel jour à telle heure.

En détail

1. Collecter — les chemins d'entrée

Le fichier est la frontière. L'appareil dépose un fichier dans le stockage du compte ; la plateforme réagit, le range et l'enregistre. Il n'y a aucune interface à appeler côté machine.

  • Ça marche même sans Fleet : n'importe quel producteur capable de poser un fichier convient.
  • Le compte vient de l'emplacement, jamais du contenu du fichier.
  • Le dossier dit la nature : journaux, télémétrie, opérations métier.
  • Pièces jointes conservées telles quelles — photos et fichiers binaires ne sont jamais tronqués.
  • Identité vérifiée : un fichier qui ne désigne pas un appareil valide est refusé et tracé.
  • Interface directe pour un système tiers, avec la même mécanique.
  • Au moins une fois, jamais deux : un envoi rejoué n'écrit rien.
  • Une ligne fautive est sautée et comptée — jamais de blocage en boucle.
  • Accusé de traitement : la plateforme vide le fichier, l'appareil nettoie son stockage.
  • Rien ne disparaît : un enregistrement non routé part dans un flux de réserve, relisible.
  • Alertes d'exploitation émises d'office : fichier en échec, lignes rejetées.

2. Échantillonner — les flux

Tout est un flux d'enregistrements. Un seul moteur les filtre, et il se règle dans le portail sans redéploiement.

  • Un pipeline = un flux d'entrée, un filtre, un flux de sortie.
  • Plusieurs par flux : le brut et la moyenne par minute, par exemple.
  • Rien n'entre par accident : un flux sans pipeline est rejeté et compté.
  • Cinq filtres : tout passer, filtrer sur une liste, comparer un nombre, agréger par fenêtre, ou ignorer les variations infimes.
  • Un champ absent conserve la ligne plutôt que de la perdre.
  • Chaque point garde sa provenance — on sait quel pipeline l'a produit.
  • Durée de conservation réglable par flux de sortie, avec purge automatique.

3. Modéliser — appareils, flux, enregistrements

Ce que la plateforme retient d'un appareil, et sous quelle forme.

  • Un appareil existe dès son premier battement, avant toute donnée.
  • L'identité vient de l'appareil : l'enregistrement ne complète qu'en creux.
  • Trois notions de type qui se contrôlent : le technique, le métier, et celui du point de vente.
  • La donnée est conservée brute : les mesures se lisent par des chemins déclarés.
  • Donc aucune colonne métier : n'importe quel capteur, n'importe quel format.
  • Deux lectures de la présence : la fraîcheur des données, et le signe de vie constaté.
  • Identifiants aléatoires : un numéro ne révèle jamais un volume d'activité.
  • Les lignes non conformes sont mises de côté, pas perdues.

4. Prévenir — alertes et notifications

Une alerte doit atteindre la personne qui peut agir. Tout le reste en découle.

  • Une alerte croise un type, un niveau, un appareil et un message.
  • Journal systématique : même une alerte qu'aucune règle n'a prise reste visible.
  • C'est l'outil de mise au point : « l'alerte est arrivée, personne ne l'a prise ».
  • Une règle associe un critère à des actions, une par canal.
  • Trois canaux : courriel, SMS, notification dans le portail.
  • Messages composés à partir des données de l'événement.
  • Destinataires dynamiques : l'adresse du consommateur concerné, résolue à l'envoi.
  • Épisodes : une alerte s'ouvre puis se rétablit, avec son compteur.
  • Désinscription respectée à chaque envoi, gérable par chacun.
  • Dix règles prêtes à l'emploi pour tout nouveau compte.

5. Cloisonner — comptes, organisations, contextes

Chaque client ne doit voir que ses machines. C'est appliqué côté serveur, pas seulement à l'écran.

  • Une base par compte, avec son propre secret.
  • Le compte se déduit de faits de plateforme, jamais du contenu.
  • L'organisation est le client du compte, et l'axe de ventilation des ventes.
  • Le contexte est un périmètre sur huit axes combinables.
  • Un rôle par contexte, et on bascule de l'un à l'autre depuis l'en-tête.
  • L'axe utilisateur borne le portail à la personne connectée : c'est le site consommateur.
  • Voir comme un utilisateur : en lecture seule, sans action monétaire, chaque accès journalisé.
  • L'affichage n'est jamais la sécurité : le périmètre est injecté dans chaque requête.
  • Un contexte qui ne sélectionne rien est signalé, plutôt que de tout montrer.
  • Deux clés par compte : celle d'administration, et celle des machines au rôle borné.

6. Identifier — l'octopod

Le point de vente a une identité propre, distincte de la machine qui l'équipe. C'est ce qui permet de changer un boîtier sans rien perdre.

  • Liaison datée et historisée, jamais supprimée.
  • Trois modes de jumelage : l'appareil tire sa référence, le technicien choisit, ou la plateforme décide.
  • Le jumelage fonctionne hors ligne et remonte au premier réseau.
  • Règles d'acceptation explicites : une référence déjà liée ailleurs est refusée et tracée.
  • Préparer avant l'arrivée du matériel : la référence posée sur l'appareil lie le point de vente attendu.
  • Qualification : un gestionnaire confirme le type, ou rejette et libère l'appareil.
  • Application technicien sur l'écran de la machine, pour le jumelage et les tests.

7. Configurer — le site sans développement

Ouvrir un nouveau client ne doit demander aucun code.

  • Quatre niveaux : plateforme, déploiement, base du compte, préférences de l'utilisateur.
  • Tout le contenu est éditable en ligne, sans redéploiement.
  • Identité par site : titre, icône, couleurs, thème, page d'accueil.
  • Pages composées depuis un registre de types connus.
  • Une page de facette non souscrite ne s'affiche pas.
  • Huit widgets : indicateur, graphique, histogramme, jauge, tableau, alertes.
  • Un tableau de bord par contexte, ou hérité du site.
  • Traduction du contenu en sept langues, dont une de droite à gauche.
  • Recherche, filtres, tri et export sur toutes les listes.

8. Rapporter — exports et chronologies

Des chiffres exacts, et une histoire complète par machine.

  • Quatre rapports exacts au centime : ventes, TVA, reçus, subventions.
  • Lecture « comme au » jour choisi : le rapport tel qu'il était à une date.
  • Exact par construction, parce qu'il s'appuie sur des faits qu'on n'efface pas.
  • Journées dans le fuseau du site, et plusieurs devises jamais additionnées.
  • Chronologie unifiée d'un appareil : alertes, ventes, journaux et actions ensemble.
  • Journal d'actions : chaque geste est daté et signé de son auteur.
  • Détection d'anomalie : les dérives repérées avant la panne, exposées comme des alertes.

9. Exploiter — le déploiement du compte

Ce qui se passe quand vous ouvrez un nouveau client.

  • Un geste : sa base, sa route d'entrée et ses sites sont montés puis tenus à jour.
  • L'échec d'un compte n'affecte aucun autre : chaque déploiement est isolé.
  • Le coût suit l'activité : base en pause pour un compte dormant, provisionnée pour un compte actif.
  • Des états, pas des ordres : activer un module est un interrupteur, rien n'est détruit.
  • Versions épinglées, et la version réellement servie est vérifiable.
  • Jamais de purge sans archive : la rétention archive avant d'effacer.
  • La licence décide des facettes actives — un compte ne peut pas s'en activer une seul.

Cette documentation est produite à partir de la base produit Arkipelis. Elle décrit les capacités de la plateforme.