Distrib — les douze domaines

Ce que fait la facette Distrib, domaine par domaine.

L'essentiel

Les douze domaines qui suivent couvrent la vie complète d'une vente : ce qu'on vend, à quel prix, à qui, comment c'est payé, et ce qu'on en déclare.

Trois idées les traversent. Un même logiciel pour toutes les machines : ce qui change entre un frigo et un bar est de la configuration, jamais du code. La machine décide sur place, même hors ligne, et le cloud valide ensuite. Et le matériel se déclare : brancher un vrai verrou à la place d'un simulateur est un changement de configuration.

Une conséquence pratique : les ventes sont des faits que l'on n'efface pas. On annule, on rembourse, mais on ne réécrit jamais.

Ce que ça apporte : Vous exploitez des machines de types différents avec une seule équipe et un seul outil.

En détail

Trois idées traversent les douze domaines qui suivent.

  • Un même logiciel pour toutes les machines : ce qui distingue un frigo d'un bar est de la configuration, jamais du code.
  • La machine autorise, le cloud exécute : aucun débit sans fait enregistré, et hors ligne, seule la latence change.
  • Le matériel se déclare : brancher un vrai verrou à la place d'un simulateur est un changement de configuration.

1. Points de vente, sites, organisations

Un point de vente, c'est une identité métier — pas une machine. La distinction porte tout le reste.

  • Remplacer la machine ne perd rien : ni ventes, ni configuration, ni historique.
  • Le type est immuable : en changer demande de retirer puis redéclarer.
  • Deux cycles de vie : le statut métier, et celui du cœur.
  • Le site porte le fuseau horaire, qui fait foi pour les journées des rapports.
  • Configuration en cascade : les défauts du type, puis la surcharge du point de vente.
  • L'écart « modifié, non publié » est visible partout.
  • Un point de vente sert plusieurs organisations, avec un ordre de priorité.
  • Une vente sans point de vente est rattachée à la main, jamais devinée.
  • Parc hybride : une machine d'une autre marque entre par un connecteur.

2. Catalogue

Le produit décrit ce que c'est ; le prix effectif vit dans l'offre.

  • Un catalogue par compte, partagé par tous les types de machines.
  • Vente à la mesure : à la pièce, au kilo ou au litre.
  • La TVA en classes, jamais en taux : une vente ancienne garde son taux.
  • Les taux ne se modifient jamais en place.
  • Dates de péremption : alertes, invendabilité, et démarque automatique à l'approche.
  • Allergènes de première classe, avec exclusion personnelle côté consommateur.
  • Étiquettes : le mécanisme unique pour cibler une remise ou composer une formule.
  • Plusieurs marchands dans une même machine, chacun avec son reversement.
  • On archive, on ne supprime jamais.
  • Import par tableur avec rapport d'erreurs ligne à ligne.

3. Offres et publication

L'offre dit ce que cette machine vend, à quel prix, disposé comment.

  • Deux mises en page : un plan de rangement, ou une carte.
  • Offres datées et éditables : l'immuabilité vit dans la publication.
  • L'assortiment en place est celui que le livreur a réellement posé.
  • Publier est un geste explicite : rien n'est diffusé implicitement.
  • Un instantané signé que la machine vérifie avant de l'appliquer.
  • Un instantané incohérent est refusé : la machine garde le précédent.
  • Descente automatique quand un appareil est lié à un point de vente déjà publié.
  • Révocation : liaison fermée, la machine refuse de vendre.
  • Éditeur visuel par glisser-déposer, avec comparatif avant publication.

4. Vente et tarification

Le prix est calculé deux fois — sur la machine et dans le cloud — et les deux doivent tomber au centime.

  • La même bibliothèque des deux côtés : résultat identique.
  • Ordre normé : remises produit, formules, remise panier, puis subvention.
  • Ventilation exacte : la somme des parts égale le montant, sans ligne privilégiée.
  • Une remise ne descend jamais sous zéro.
  • Chaque ticket se recalcule à l'identique : il cite son offre et sa publication.
  • Une vente douteuse passe en revue au lieu d'être débitée.
  • Motifs fermés : confiance faible, quota, écart de prix, échantillon qualité.
  • Le verdict est journalisé avec la personne qui l'a rendu.
  • Hors ligne, la vente n'est jamais bloquée : le prix affiché fait foi pour le client.
  • Sentinelle : une porte forcée devient une perte valorisée, jamais facturée.

5. Promotions et avantages

Quatre objets, à ne pas confondre.

  • La remise est une règle automatique.
  • La formule est un prix groupé.
  • La subvention est un tiers payeur : elle réduit le dû, pas la TVA.
  • Le code promotionnel se déclenche manuellement.
  • Le bon d'achat n'est pas une promotion : c'est un moyen de paiement.
  • Remises ciblées par étiquette, horaire, ou date de péremption proche.
  • Quota jamais dépassé, même quand plusieurs machines vendent en même temps.
  • Subvention employeur par créneau horaire, forfaitaire ou en pourcentage.
  • Une sur-subvention hors ligne n'est jamais rétro-facturée au consommateur.
  • Simulateur de panier pour vérifier une règle avant de la publier.

6. Paiement

Tout ce domaine est Octopoda Pay. Voici ce que Distrib en voit.

  • Module cloisonné : le reste du produit ne lit jamais ses données.
  • Un seul concept pour tout ce qui porte de la valeur : porte-monnaie, bon, avoir, subvention, dette.
  • Écritures en ajout seul, et débit atomique sans découvert.
  • Règlement en plusieurs parts, par ordre de priorité.
  • Un rejeu reprend, il ne re-débite jamais.
  • La dette est recouvrée à la recharge suivante, automatiquement.
  • Une vente anonyme ne crée pas de dette.
  • Un prestataire simulé joue le même contrat que le vrai, pour les démonstrations.

7. Consommateurs

Le client final a un compte, des moyens de reconnaissance, et un espace à lui.

  • Badge, code personnel ou carte bancaire comme identifiant.
  • On révoque, on ne supprime pas.
  • Badge inconnu : la machine affiche un code à quatre chiffres à saisir dans son compte.
  • Un refus dit pourquoi : fonds insuffisants, impayé, badge requis, compte désactivé.
  • Noter ou signaler un problème depuis le ticket, avec décision motivée d'un gestionnaire.
  • Espace consommateur : porte-monnaie, achats, reçus, badges, recharge automatique.
  • Commande et retrait sur créneau, éventuellement par un tiers.
  • Ouverture par code visuel, sans installer d'application.
  • Anonymisation : les identifiants restent pour la comptabilité, les données personnelles partent.
  • Refusée s'il reste un solde ou une dette.

8. Terrain

Ce que fait le livreur devant la machine, et ce que ça produit côté gestion.

  • Un badge ouvre une session : réassort, retrait, inventaire s'enchaînent sans rebadger.
  • La saisie n'est jamais bloquante : sans elle, tout se dérive de la détection.
  • Lots et péremption tracés par emplacement, consommés au plus tôt périmé.
  • Mouvements de stock en ajout seul, chacun avec son motif.
  • Photos à l'ouverture et à la fermeture.
  • Hypothèses de détection classées, avec un écran d'arbitrage.
  • Pertes valorisées, retraits motivés.
  • Commandes d'approvisionnement générées depuis les alertes de stock et de péremption.

9. Rapports et comptabilité

Les chiffres que vous facturez à vos clients, et ceux que vous déclarez.

  • Exacts au centime : ventes, TVA, reçus, subventions par organisation.
  • Lecture « comme au » jour choisi, exacte par construction.
  • Journées dans le fuseau du site, devises jamais additionnées.
  • Le chiffre d'affaires, c'est l'encaissé : partiels, échecs et dettes sont à part.
  • Une vente réglée ou annulée ne se modifie plus.
  • Chaîne comptable : rapport de TVA figé, numérotation sans trou, export d'audit signé.
  • Rétention de dix ans.
  • Notifications sortantes vers votre système, signées et relancées en cas d'échec.

10. Machines à recettes

Bar à boissons et machine à café : la machine fabrique le produit, donc on facture ce qui a réellement coulé.

  • Une recette est un produit ; intensité et format sont des réglages.
  • Le prix vient d'une grille croisant catégorie et format.
  • Consommables à deux seuils : alerte, puis indisponibilité.
  • La disponibilité se décide sur la machine : une boisson se grise dès que son arôme manque.
  • Le versement est mesuré : volume servi, arrêt à la cible ou sur ordre.
  • Facturé au prorata du volume réellement servi.
  • Alertes à épisodes : fuite, absence de débit, gaz ou poche vide.
  • Usage et durabilité : volumes, bouteilles évitées, équivalent carbone.
  • Maintenance planifiée, avec son journal en ajout seul et son échéance.

11. La machine

Un seul logiciel de vente pour tous les types, et du matériel décrit plutôt que codé.

  • Le comportement vient de la configuration : aucun code par type de machine.
  • Un kit partagé apporte le bus, l'autorisation locale et la remontée au cloud.
  • Choses typées : verrou, porte, lecteur, étagère, sonde, terminal, monnayeur.
  • Commandes déclenchées par étape : éclairage à l'autorisation, photo à l'ouverture.
  • L'écran est une vue sans état : il affiche et renvoie des intentions.
  • Sans configuration métier, la machine refuse de vendre — elle ne devine pas.
  • Un simulateur par famille, qui publie la même liste que le matériel réel.
  • Une session interrompue devient un fait en erreur, jamais une donnée perdue.

12. Intégration au système d'information

Ce qui relie la plateforme à vos outils.

  • Clé de service et jeton utilisateur, avec un rôle par périmètre.
  • Clé d'idempotence obligatoire sur tout appel qui bouge de l'argent.
  • Chaque module publie ses adresses et déclare ce dont il a besoin.
  • Un lien manquant désactive proprement la fonction, en le journalisant.
  • Listes triables, paginées, filtrables ; montants en centimes avec leur devise.
  • Notifications entrantes et sortantes, et clés d'interface pour vos partenaires.

Cette documentation est produite à partir de la base produit Arkipelis. Elle décrit les capacités de la plateforme.