L'application Fleet
La Console, écran par écran.
L'essentiel
Voici ce que voit l'opérateur, écran par écran.
Le parcours est simple : on crée une flotte — un groupe d'appareils qui partagent la même application — on y attache un dépôt de code, on fabrique une image, on grave la carte. Les appareils apparaissent seuls dans la liste.
Ensuite, tout part de deux écrans : la fiche de la flotte pour déployer, la fiche de l'appareil pour surveiller et intervenir.
Partout, la même logique : un champ vide hérite du niveau au-dessus, une valeur modifiée se voit, et un bouton ramène toujours au réglage de la flotte.
Ce que ça apporte : Un nouvel opérateur devient autonome vite, parce que chaque écran explique le concept qu'il manipule.
En détail
Toutes les pages de Fleet portent le compte dans leur adresse : chaque écran est un lien partageable, et aucun sélecteur de périmètre ne se cache dans les pages.
Ce qu'on retrouve sur tous les écrans
- Connexion déléguée au fournisseur d'identité de la plateforme, avec l'authentification unique de l'entreprise par fédération.
- Sélecteur d'application (Fleet, Octopoda) et sélecteur de compte : tous les comptes où l'utilisateur est membre. Changer de compte conserve l'écran en cours.
- Sept langues, affichées dans leur nom d'origine.
- L'arabe retourne la mise en page de droite à gauche, et les valeurs techniques restent lisibles.
- Thème clair ou sombre.
- Barre latérale : tableau de bord, flottes, appareils, images, scripts, matériel, dépôts, accès, tâches. Repliable sur mobile.
- Retours explicites : une notification à chaque enregistrement, un bandeau pour chaque état en cours.
- Un refus dit ce qui manque, au lieu de rendre une page vide.
Tableau de bord
La synthèse du compte : flottes, appareils en ligne et hors ligne, déploiements en cours, dernières tâches et alertes. Tant que le compte n'est pas actif, un bandeau affiche l'étape de mise en service et mène à la page guidée.
Flottes
Une flotte regroupe des appareils qui partagent la même application et la même configuration, déployées depuis un dépôt Git. Pointer une nouvelle version met à jour tous ses appareils.
Créer une flotte
Un nom (immuable), un environnement libre, une zone de déploiement — mutualisée ou dédiée — et les équipes d'administration et d'utilisation. Le dépôt Git s'attache ensuite, dans l'onglet Ressources.
Détail
L'identité de la flotte en lecture seule, puis la carte Déploiement : version déployée, dernière synchronisation, nombre d'appareils et de modules, stratégie — avec les boutons pour réavancer la branche suivie ou déployer une autre version. L'historique liste chaque déploiement avec son auteur et son commit, et permet de comparer deux versions entre elles.
Déployer une version
La fenêtre rappelle la version en place, puis propose une branche existante, une étiquette ou un commit vérifié — ou la création d'une branche. L'aperçu prend cinq formes : chargement, erreur, premier déploiement, aucun changement, ou comparatif de configuration côte à côte. En dessous, la disponibilité du registre par architecture, avec une synthèse claire : toutes les images sont là, ou il en manque. Une image manquante bloque l'envoi, et une case explicite réarme le bouton.
Modules, appareils, images
Le catalogue des modules est lu du dépôt, donc en lecture seule : chaque ligne montre l'état de l'image par architecture, avec un bouton de construction et son suivi. Les vues appareils et images sont les tables globales, filtrées sur la flotte.
Ressources
Le dépôt attaché et son état de synchronisation, l'accès résolu, et les registres d'images avec leur périmètre.
Paramètres
Un seul formulaire : valeurs par défaut des images (fuseau, pays WiFi, langue, image de base — chaque liste proposant « hérité du parent »), stratégie de déploiement avec son aide rédigée, version d'agent cible, fréquence du signal de vie, parallélisme, pare-feu de la flotte, réseau des appareils (le DNS s'applique à distance, l'adresse à la prochaine image) et politique de maintenance du système.
Appareils
Chaque appareil converge automatiquement vers la version déployée de sa flotte et remonte son état en continu. La liste montre le nom, le type (boîtier, poste de développement, terminal Android), la flotte, le statut, le dernier signal de vie, l'adresse et la version d'agent — avec un badge de déploiement qui précise la phase en cours, un échec partiel, un retour arrière ou une image absente.
Détail
Identité, matériel (dernier signal, adresse de sortie, version d'agent, empreinte, interfaces réseau), image, et l'historique des gravures avec son cas explicite : premier flash, regravure conservée, regravure qui archive, image exclusive, transfert de matériel.
C'est aussi ici que se génère un accès technicien : une durée de deux à quarante-huit heures, une portée (cet appareil ou toute la flotte), et trois fichiers à emporter. Le script fourni ouvre l'accès et un tunnel vers la console embarquée — sur site, sans réseau.
Scripts
La vue effective des scripts de fabrication et d'exécution, avec leur phase, leur source (compte, flotte, appareil, image) et leur statut réel d'exécution.
Surcharge
Tout ce qui peut être propre à un seul appareil, chaque carte portant son badge « surcharge » ou « hérité de la flotte » et son bouton de retour : version suivie, classe, version d'agent, référence externe vers le point de vente, fréquence du signal de vie, stratégie, pare-feu, réseau, et une surcharge de configuration des modules. Aucun secret n'y transite : les accès au stockage et les clés cloud sont gérés par la plateforme.
Surveillance
Une barre toujours visible — statut, dernier contact, agent, adresse, température, processeur, mémoire, temps de fonctionnement — et deux actions de secours indépendantes de la console embarquée : redémarrer l'appareil, redémarrer l'agent.
En dessous : l'état (déploiement en cours, dernier déploiement avec le motif d'un échec, pare-feu appliqué, modules en temps réel avec un badge « périmée » si l'image qui tourne diffère de la cible), la console embarquée servie par le relais de la plateforme, les métriques par module, l'historique des actions avec leur auteur et leur source, l'historique d'état et une frise temporelle qui se positionne à une date, et l'audit des accès à la console embarquée.
Images
Une image est le contenu prêt à graver de la carte d'un appareil : système, réseau, scripts et identité inclus. La liste donne le libellé, la portée, l'architecture et le statut (prêt, génération, en attente, échoué), et permet de télécharger l'outil de gravure pour les cinq plateformes.
Le formulaire de création réunit tout : type et flotte, classe, libellé, image de base, version d'agent, fuseau, pays WiFi, langue — pré-remplis par la cascade — plus le pré-embarquement pour un démarrage hors ligne, les scripts (avec l'aperçu exact de ce qui sera embarqué), le réseau et les réseaux WiFi.
La fiche d'une image rappelle sa recette figée et montre un seul état à la fois : non générée, génération en cours avec sa progression en direct, générée (taille, date, téléchargement) ou échouée. Le journal de génération donne la sortie complète de chaque script. Une image déjà téléchargée ne peut plus être supprimée.
Scripts
Les scripts personnalisent les appareils, à la fabrication de l'image ou pendant leur vie. Ils sont versionnés et immuables : on ne supprime pas une version, on publie un correctif ou on désactive le script. Chaque script porte sa phase — fabrication, démarrage, arrêt, planifié, manuel, après déploiement, santé — son poids et son délai.
Matériel
L'inventaire physique vu par la plateforme : chaque carte, son historique de gravures et son état. Désactiver un matériel rejette immédiatement ses signaux de vie.
Dépôts et accès
- Dépôts : la source de vérité des configurations et du code, avec leur fournisseur et leur accès résolu.
- Accès : les secrets portés par vous ou vos équipes, avec leur portée.
- La valeur est définie, jamais affichée — on voit seulement ce qui s'en sert.
- Renouvelable sans toucher au reste, et une clé locale peut être référencée sans quitter le poste.
Tâches
Les opérations longues de la plateforme — génération d'images, constructions, provisionnement — avec leur progression en direct, leur auteur, et le détail de l'erreur en cas d'échec.
Profil et compte
- Mon profil : identité, thème, langue.
- Mes accès, projet par projet, avec un bouton pour les tester.
- Outil technicien et accès au registre, à télécharger pour les cinq plateformes.
- Configuration du compte : une page guidée suit la mise en service étape par étape.
- Consentement, pré-requis, paramètres, DNS à poser, jusqu'au compte actif.
- Historique de chaque transition conservé.
- Zone du compte : la mutualisée et la dédiée, avec l'état de leur mise en service.
- Le premier étage de la cascade s'y règle : défauts d'image, réseaux de secours, pare-feu, réseau.
Les conventions qu'on retrouve partout
- Périmètre implicite : le compte vient de l'adresse, chaque écran se met en favori.
- Listes : un titre et un sous-titre qui expliquent le concept manipulé.
- Création à droite, badges d'état à droite, détail au clic.
- Couleurs de source unique : zone, compte, flotte, appareil, image — les mêmes couleurs et les mêmes badges sur toutes les pages.
- Héritage explicite : un champ vide hérite du parent, un badge distingue la surcharge de l'héritage, et un bouton ramène toujours à la flotte.
- Temps réel : génération d'image et surveillance en flux poussé ; les listes ne se rafraîchissent que quand quelque chose est en cours.
- Audit visible : déploiements, gravures, actions, états, frise temporelle, accès à la console — chaque action porte son auteur, sa source et son issue.