Distrib — les portails
Le portail gestionnaire, le site consommateur et la caisse, écran par écran.
L'essentiel
Trois sites, trois publics.
Le portail gestionnaire est votre poste de pilotage : le parc, les ventes, le catalogue, les offres, les promotions, les rapports. Le site consommateur est celui de vos utilisateurs finaux — leur compte, leurs achats, leur recharge — et il porte le nom que vous lui donnez. Le site de caisse sert un comptoir tenu par un vendeur.
Une page revient partout : la fiche d'un point de vente. Elle réunit l'état de la machine, ses ventes, ses alertes et sa configuration, sur un seul écran.
Le réapprovisionnement, lui, ne se fait pas depuis un site : il se fait sur l'écran de la machine, devant elle.
Ce que ça apporte : Chacun a l'écran de son métier, et personne n'a besoin d'une formation pour trouver ce qu'il cherche.
En détail
Chaque site est une instance de la même base, composée de pages configurées. Trois filtres s'appliquent partout : la facette — une page Distrib disparaît si la facette n'est pas souscrite ou pas visible dans le contexte — le rôle, et le contexte, dont le périmètre est appliqué côté serveur. Toute liste partage le même socle : recherche, filtres par autocomplétion, tri serveur, pagination, export et indicateurs de la sélection.
Le portail gestionnaire
Le parc
Une ligne par point de vente — l'identité métier, pas l'appareil : état en ligne ou hors ligne, libellé, type, appareil lié ou non, site, organisation, cycle de vie avec la puce « modifié, non publié », niveaux de consommables en pastilles colorées, date de publication du catalogue, dernière vente, et le chiffre d'affaires du jour par devise, sur la journée locale du site.
La fiche du point de vente
L'en-tête donne le libellé, l'état de l'appareil en durée, le type, le statut, l'appareil lié, l'organisation et la flotte. Le bloc métier ajoute le cycle de vie, le site, la dernière vente, le chiffre du jour, des liens préfiltrés, et les actions : suspendre ou reprendre les ventes, redémarrer, republier.
Les onglets : la synthèse — chronologie unifiée des alertes, ventes, journaux et événements — la télémétrie, la configuration, puis, pour une machine à recettes, les consommables, la carte, la calibration, l'usage, la durabilité et la maintenance.
Configuration du point de vente
- Un bouton transforme une identité métier en point de vente.
- Grisé avec son motif si elle est à qualifier, déclassée, ou d'un type que Distrib ne vend pas.
- Un bandeau de publication affiche « modifié, non publié » avec le bouton correspondant, ou la date de mise à jour.
- L'identité : le type (en lecture seule, immuable, avec le motif affiché), le site, le contexte de TVA, le statut métier, le libellé et la devise.
- Les politiques en trois sections — vente, paiement, temporisations — chacune avec sa puce « hérité du type » ou « surchargé » et son interrupteur.
Ventes
Deux instances de la même page : les ventes, et les ventes à revoir. Les indicateurs de la sélection donnent le nombre, le chiffre net, le panier moyen, l'encaissé et la subvention.
Le ticket montre son en-tête — numéro, statut, motif de revue, point de vente, organisation, consommateur, offre et publication citées — puis une chronologie horodatée : créé, tarifé, revu par qui et quand, réglé ou annulé. Suivent les lignes avec leur TVA, les totaux, l'opération liée avec ses hypothèses de détection, et le paiement part par part. Les actions : confirmer la revue, la corriger, régler, ou annuler avec un motif obligatoire.
Opérations
Les faits bruts remontés par la machine, avec leur issue, leur niveau d'alerte (propre, notice, à revoir, erreur), leur confiance, le mode d'identification et le ticket lié. Le détail s'ouvre en huit onglets : détection, acteur, calcul du prix, règlement machine, terrain, photos, rejeu — qui recalcule le ticket sans rien écrire — et le fait brut tel qu'il a été ingéré. Une opération ne se modifie jamais.
Catalogue
Libellé, nature, prix, unité, classe de TVA (jamais un taux), durée de vie par défaut, éligibilité aux titres-restaurant, référence externe, et le compteur « déployé dans N offres » qui mène aux offres concernées. Le formulaire de création et d'édition est le même. On archive, on ne supprime jamais. L'import par tableur rend un rapport d'erreurs ligne à ligne.
Offres
Titre, point de vente, mise en page, fenêtre de validité et rang temporel (courante, future, passée), la puce « en place au point de vente » — l'assortiment réellement posé par le livreur, distinct de celui que les dates proposent — le nombre d'emplacements et la dernière publication. Le détail liste les emplacements avec le prix résolu et sa provenance, la valeur héritée affichée en regard. L'éditeur visuel fonctionne par glisser-déposer, avec comparatif avant publication, gabarits, duplication et impression.
Publications
Date, point de vente, portée, offres incluses, état, publieur et empreinte du manifeste. Le détail montre les offres publiées et les fichiers du manifeste avec leur empreinte.
Paiements
C'est le portail des transactions d'Octopoda Pay, servi dans le portail gestionnaire : indicateurs par devise et par moyen, puis chaque transaction avec son ticket, son porteur, son moyen, sa nature, son prestataire, le montant demandé et le montant réglé, son statut et son code d'erreur. Les actions : rembourser, émettre un avoir, ouvrir un litige.
Administration
- Prestataire simulé : la file des paiements en attente, avec approbation ou refus, qui rejouent exactement le chemin du prestataire réel, autant de fois qu'on veut.
- Revue : la file des ventes à revoir, chaque décision étant tracée avec son auteur.
- Litiges : ouverture, instruction, décision, remboursement partiel ligne à ligne.
- Clôtures et export comptable : rapport de TVA figé et versionné, format d'échange, numérotation sans trou, export d'audit signé, relevés de reversement par marchand.
- Consommateurs : leur compte, leur organisation, leurs moyens de reconnaissance dépliables — avec révocation ou réactivation — la file des badges non rattachés, l'import et l'anonymisation.
- Subventions : des plans par organisation, et des repas définis par un créneau, des jours, une règle lisible et une assiette de produits éligibles.
- Retours clients : la note, le type de problème, le commentaire, puis la décision — créditer ou refuser, avec motif obligatoire.
- Sites : libellé, pays, fuseau horaire, référence employeur, contextes de TVA.
- Règles et promotions : remises, formules, codes promotionnels avec leur quota et leurs usages, et le simulateur de panier pour vérifier avant publication.
- Marchands : leur catalogue, leurs ventes ventilées, leurs comptes de reversement et leurs relevés.
- Carte du parc et connecteurs tiers : les points de vente sans matériel Arkipelis, la correspondance produit, et les faits en quarantaine.
- Intégrations : notifications sortantes avec leur secret et l'état des livraisons, et clés d'interface pour les partenaires.
- Recouvrement : dettes ouvertes, relances, remises gracieuses.
- Commandes d'approvisionnement : produits et quantités par point de vente, générées depuis les alertes.
- La tournée du jour, avec l'assortiment à mettre en place.
Les onglets d'une machine à recettes
- Consommables : le niveau en pastille, éditable pour une machine sans sonde.
- Deux seuils réglables, et un bouton « remplacé » qui remet à plein.
- Carte : l'aperçu tel que la machine le recevra, recettes retirées et motifs compris.
- Les interrupteurs des eaux et des arômes, et la grille de prix.
- Mode gratuit, moyens de paiement, langues et facteurs de durabilité.
- Calibration : les impulsions par litre, ligne par ligne, avec leur date et leur auteur.
- Usage : versements, litres, chiffre et bouteilles évitées, sur une plage de dates.
- Un histogramme par jour, et des tables par eau, arôme et format.
- Durabilité : bouteilles évitées et équivalent carbone sur douze mois glissants et depuis la mise en service.
- Maintenance : le dernier service, le prochain dû avec son état en retard, l'ajout d'intervention et le journal en ajout seul.
Le site consommateur
Son titre est une configuration du compte — « Ma cantine », « Mon frigo », « Le bar » : la marque blanche va jusqu'au nom. C'est un site multi-points de vente, avec inscription libre possible, sur le domaine du client. Techniquement, c'est un contexte dont l'axe utilisateur vaut « utilisateur courant » : chacun ne voit que ses données, et le support peut « voir comme » un consommateur, en lecture seule et sous audit.
- Porte-monnaie : le disponible en grand, le détail du solde et des bons, et un bandeau d'alerte si le solde est négatif.
- Moyens de paiement : les cartes enrôlées (vérification sans débit), la recharge à montants prédéfinis, et l'auto-recharge avec son seuil, son montant et son plafond mensuel.
- Mes boissons, pour les machines à recettes : litres versés, dernier versement, bouteilles évitées, arômes préférés.
- Mes badges : leur type, leur libellé, leurs droits — et l'association d'un badge inconnu par le code à quatre chiffres affiché sur la machine.
- Mes achats : chaque ticket avec son statut, la possibilité de noter ou signaler un problème, le reçu renvoyé par courriel, et l'ouverture d'un litige.
- Mes contenants en cours et leurs retours.
- Commande et retrait : le créneau, le suivi de préparation, le retrait par un tiers.
- Mon organisation : le rattachement à une entreprise par code.
- Mes préférences : l'exclusion d'allergènes appliquée au catalogue, la langue, les désinscriptions.
Sans installer d'application : scanner le code de la machine ouvre une page web, la connexion s'y fait, puis l'ouverture — avec vérification d'âge quand un produit l'exige.
Les parcours terrain
Ils ne vivent pas dans un site dédié, mais chacun à sa place :
- La session de livraison est sur l'écran de la machine, pas dans un site : elle se fait devant elle.
- Mouvements typés avec motifs normés, et saisie des dates par lot pour les périssables.
- Clôture avec bascule d'assortiment et rapport de session — hors ligne compris.
- Les interventions du technicien sont dans l'application technicien de la machine : tickets, interventions planifiées, cycle de vie de la machine avec transfert de site, bourrages.
- Les commandes d'approvisionnement et la tournée sont dans le portail gestionnaire, à côté du stock et des alertes.
Le site de caisse
C'est le système de caisse d'Octopoda Pay, posé sur le catalogue et les offres de Distrib :
- Écrans de caisse configurables, publiés comme une mise en page d'offre.
- Encaissement en plusieurs paniers et fractionné, avec extras et options.
- Identification du client en trois modes, et re-tarification avant encaissement.
- Session de caisse : ouverture avec fond de caisse, fermeture avec comptage et écart journalisé.
- Rapport de clôture immuable et numéroté, par moyen, taux et vendeur.
- Tickets chaînés et inaltérables.
Les principes transverses
Chaque page est soit générée par configuration, soit un composant dédié, avec ses droits propres. La visualisation en lieu et place d'un utilisateur est en lecture seule et auditée, et la configuration en cascade affiche toujours la provenance de chaque valeur. L'exploitation de la plateforme elle-même ne se fait pas dans les sites des comptes, mais dans la Console.