La Console

Une seule application pour piloter les produits.

L'essentiel

La Console est l'écran unique depuis lequel on pilote la plateforme. Les appareils et le métier y cohabitent : on ne change pas d'outil en changeant de sujet, on change d'onglet.

Elle parle sept langues, montre l'avancement des opérations longues au lieu de faire attendre, et ne laisse voir à chacun que son périmètre.

Sa particularité : elle affiche ce que le système a mesuré, pas ce qu'on lui a demandé. Une version servie, une machine vue à telle heure — jamais une intention.

Ce que ça apporte : Vos équipes travaillent dans leur langue, sur un seul outil, et chaque action laisse une trace vérifiable.

En détail

La Console réunit Fleet — les appareils et leurs déploiements — et Octopoda — le métier du parc. On ne change pas d'outil en changeant de sujet : on change d'onglet.

C'est la surface, pas un produit de plus : ce qu'on y fait, ce sont les capacités de Fleet et d'Octopoda. Sa valeur propre est ailleurs, dans ce qu'elle rend possible quelle que soit la capacité qu'on utilise.

Ce qu'elle apporte, tous produits confondus

Sept langues, dont l'arabeY compris l'écriture de droite à gauche. L'opérateur travaille dans sa langue, pas dans la nôtre.
Les opérations longues se suivent en directUn déploiement, une génération d'image, une convergence : on voit où ça en est, au lieu d'attendre sans signe.
Des droits par périmètreÉquipes et rôles : chacun voit et agit sur ce qui le concerne — et un refus se dit, au lieu de rendre une page vide.
La connexion de l'entrepriseLes comptes viennent de l'annuaire du client ; personne ne gère une liste d'utilisateurs en double.
La trace de ce qui a été faitLes actions sont enregistrées en écriture seule — on peut répondre à « qui a fait quoi, et quand ».
Le même écran pour un appareil réel ou virtuelLa supervision ne distingue pas le matériel du simulé : ce qu'on apprend sur l'un vaut pour l'autre.

Ce qui la distingue

Elle montre l'état, pas l'intention. Ce qui s'affiche est ce que le système a mesuré : une version servie, une convergence terminée, un appareil vu à telle heure. Une case qui cocherait l'intention plutôt que le résultat est un défaut, pas un raccourci.

Elle sait dire non. Un droit refusé est annoncé comme tel, avec sa raison. On ne laisse pas l'utilisateur conclure d'une page vide qu'il n'y a rien à voir.

La nuance, et c'est une décision. Un droit qui manque s'affiche éteint — c'est qui vous êtes. Une capacité absente ne s'affiche pas — c'est ce que le produit est ici. On ne montre jamais la porte d'une pièce qui n'existe pas dans cette offre. Le serveur reste le juge : afficher n'accorde rien.

Elle s'ouvre dans la page d'à côté. La Console s'affiche cadrée dans un autre site — le portail d'un client, une démonstration — déjà authentifiée et bornée au périmètre du visiteur.

Les deux applications, un seul modèle

Fleet et Octopoda sont jumelles : même modèle — la forme et les valeurs par défaut dans le dépôt Git du compte, les réglages vivants en base, les secrets au coffre — et même unité de surcharge, l'appareil. La différence est le terrain : Fleet pilote des appareils qu'on réconcilie un par un, Octopoda un déploiement partagé dont la surcharge se lit à chaud.

L'accès est homogène : un compte suffit pour entrer dans les deux, l'authentification et les équipes sont communes. Et la sécurité n'est pas une option par application : identité portée par l'appelant, cloisonnement jamais déduit du contenu, traçabilité en ajout seul, échec explicite — c'est le socle.

L'application Fleet

Tableau de bord, flottes, appareils, images, scripts, matériel, dépôts, accès, tâches, profil. Le détail écran par écran : L'application Fleet.

L'application Octopoda

PageCe qu'on y voit et fait
Tableau de bordL'état du déploiement Octopoda du compte : convergence, modules, sites et bases.
DéploiementSon identité — environnement, zone — la re-synchronisation, l'état par module, la base partagée en lecture, les ressources propres au compte (base, stockage, secrets), la surcharge en lecture et l'historique.
ModulesLe catalogue croisé avec l'état et la surcharge : des interrupteurs « activé » et « allumé » appliqués en secondes, une configuration par module, un badge « personnalisé » et la réinitialisation. On y lit aussi les facettes souscrites.
DonnéesLes modules de données avec un widget par type : un site mène à son adresse réelle sur le domaine du client, une base donne sa ressource, et l'état du domaine personnalisé indique les enregistrements à poser et l'état du certificat.
TâchesComme dans Fleet, filtrées sur le déploiement.

L'administration de la plateforme

Au-delà des deux produits, la Console porte ce qui les soutient : les comptes et leurs équipes, les zones — mutualisées ou dédiées — l'hébergement, et la licence qui décide des facettes actives. C'est là que se crée une zone dédiée dans l'abonnement cloud du client, puis que Fleet ou Octopoda s'y déploient. Le détail : Hébergement et déploiement.

Les conventions de la Console

  • Sept langues dont l'arabe en miroir complet, avec le sélecteur dans l'en-tête.
  • Un vocabulaire stable : compte, flotte, appareil, application, surcharge.
  • Autorisation avant affichage : ce qui est hors périmètre n'existe pas.
  • Tout ce qui est long est une tâche, avec sa progression en direct.
  • Thème clair ou sombre, et une mise en page adaptée au mobile.

Cette documentation est produite à partir de la base produit Arkipelis. Elle décrit les capacités de la plateforme.