Une panne coûte cher, et de plus en plus

Dans l'industrie, les arrêts imprévus coûtent aujourd'hui aux 500 plus grandes entreprises mondiales 11 % de leur chiffre d'affaires, soit 1 400 milliards de dollars par an1. Le coût d'une heure d'arrêt a fortement augmenté depuis 2019. Ces entreprises ne s'en sortent qu'en réduisant le nombre de pannes, grâce aux données remontées par leurs machines : neuf industriels interrogés sur dix surveillent désormais l'état de leurs équipements1.

Pour un exploitant de machines installées chez ses clients, l'enjeu est le même, à son échelle : une machine en panne ne vend plus, déçoit l'utilisateur et oblige à un déplacement.

1 sur 7

déplacements de technicien n'était pas nécessaire2

+2 visites

en moyenne quand la première intervention échoue, et 14 jours de plus pour réparer2

86 % / 53 %

de réparations réussies dès la 1re visite : les meilleurs contre les moins bons2

Anticiper plutôt que réparer

Le ministère américain de l'Énergie a compilé des enquêtes indépendantes sur les entreprises qui passent à une maintenance guidée par l'état réel des machines, plutôt que par le calendrier ou par la panne. En moyenne, elles constatent3 :

70 à 75 %

de pannes en moins3

35 à 45 %

de temps d'arrêt en moins3

25 à 30 %

de coûts de maintenance en moins3

Ces chiffres viennent de l'industrie, et chaque parc est différent. Mais le principe vaut pour toute machine connectée : une panne prévue coûte moins cher qu'une panne subie.

La panne subie

  • Le client appelle : la machine ne marche plus.
  • On envoie un technicien, sans savoir pourquoi.
  • Il n'a pas la pièce : il faudra revenir.
  • Pendant ce temps, la machine ne vend pas.

La panne évitée

  • La machine signale qu'un réglage dérive.
  • On regarde à distance ce qui se passe.
  • On règle à distance, ou on planifie la visite.
  • Le technicien part avec la bonne pièce.

Ce que vous gagnez avec Arkipelis

Fontaines, distributeurs, frigos, machines à café, bornes : nous connectons les machines de nos clients et nous leur donnons de quoi savoir avant, agir à distance et intervenir juste.

1. Vous êtes prévenu avant votre client

Une machine qui ne répond plus, une fuite, un consommable presque vide, une température qui monte : l'alerte part toute seule, par e-mail, SMS ou notification, à la bonne personne.

2. Les dérives repérées avant la panne

Chaque machine a son comportement habituel. Quand la température, le débit ou la consommation s'en écartent, vous êtes alerté, avant que cela ne devienne une panne.

3. Moins de déplacements inutiles

L'état de chaque machine se voit en direct. Beaucoup de problèmes se règlent depuis le bureau : redémarrage, réglage, mise à jour. On ne se déplace que quand il le faut.

4. Le technicien sait ce qui l'attend

L'historique de la machine dit ce qui s'est passé, et quand. Le technicien part avec la bonne information et la bonne pièce. Sur place, il teste la machine directement depuis son écran.

5. Un entretien selon l'usage réel

L'entretien se planifie selon ce que la machine a vraiment servi, pas selon le calendrier. Les consommables sont suivis, et la machine est rechargée au bon moment plutôt qu'en panne.

6. Le client ne paie pas la panne

Un produit qui n'est pas servi n'est pas débité. L'emplacement en défaut est retiré de la vente tout seul, et le technicien est prévenu.

7. Rien ne se perd pendant une coupure

Une machine privée de réseau continue de fonctionner. Tout ce qu'elle a enregistré remonte à son retour, et vous êtes prévenu dès qu'elle disparaît.

8. Une machine remplacée garde son histoire

Quand un équipement est changé, le nouveau reprend l'historique de l'ancien. Le suivi de la machine continue sans rupture.

Une question simple pour faire le point : aujourd'hui, qui vous prévient quand une de vos machines tombe en panne ? Si la réponse est « le client », parlons-en.

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Sources

  1. Siemens, « The True Cost of Downtime 2024 », 2024 (siemens.com).
  2. Aquant, « 2025 Field Service Benchmark Report » (près de 160 organisations de service), repris par Industrial Machinery Digest, 22 février 2025 (industrialmachinerydigest.com).
  3. U.S. Department of Energy (FEMP), « Operations & Maintenance Best Practices Guide », Release 3.0, chapitre 5 (energy.gov).